Sweet Thing d’Alexandre Rockwell ou l’art de la fugue enfantine

Il y a 6 jours 14

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CRITIQUE - Rencontre avec Alexander Rockwell, le réalisateur new-yorkais qui filme ses enfants avec tact et amour.

En choisissant de faire tourner sa propre fille, Alexandre Rockwell a fait un choix audacieux. Urban distribution

Alors que son nouveau film Sweet Thing sort sur les écrans français, le réalisateur américain Alexandre Rockwell (qui fut dans les années 1980 le mari de Jennifer Beals, la star de Flashdance) est de passage à Paris.

On aurait tort de ne pas en profiter. Sur la terrasse de l’hôtel Les Jardins du Faubourg, dans le 8e arrondissement, on note immédiatement que cet élégant sexagénaire portant une veste en jeans a conservé un air d’enfance chevillé à son regard bleu clair.

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Sweet Thing met en scène ses deux enfants, Lana et Nico Rockwell. Sa deuxième femme, l’actrice Karyn Parsons, fait également partie de la distribution de cette attachante comédie dramatique. Tourné en noir et blanc, ce film indépendant à petit budget raconte la fugue estivale d’une sœur et son petit frère, issus d’une famille dysfonctionnelle, dans les paysages industriels de New Bedford, dans le Massachusetts.

Un prolongement

«Ce film est né d’un désastre, sourit d’emblée le réalisateur d’In the Soup (1992) ou de Somebody to Love (1994). Une

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